La déconnexion apparait aujourd’hui comme un enjeu majeur pour garantir la qualité de vie des collaborateurs et prévenir l’apparition de risques psychosociaux tels que le burnout.
Nous avons accompagné une compagnie d’assurance française dans les négociations.

Afin de créer les conditions nécessaires à la mise en application de ce droit, un groupe de travail réunissant la direction et les partenaires a été créé.
Son objectif était de proposer des solutions concrètes.

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Afin d’accompagner ces réflexions, Cog’X, en partenariat avec le cabinet Dsides Mutations, a animé le groupe de travail durant plusieurs réunions. Nous y avons présenter des clés de lecture inédites en direction de l’application du droit à la déconnexion.

Sous le prisme des neurosciences et de l’impact des pratiques de connexion en terme de charge cognitive générée chez les salariés, le groupe a ainsi eu l’occasion d’échangé autour des quatre facteurs de charge cognitive au travail :

  • Le moi : l’individu comme générateur et récepteur de sollicitations
  • Le nous : le collectif comme générateur et régulateur de sollicitations
  • Le management : la posture managériale comme pouvant générer et réguler
  • L’organisation : intrinsèquement liée à la création / régulation de la charge cognitive par la charge de travail, l’environnement, et les outils mis à disposition.

Ainsi conscients de mécanismes individuels, collectifs et organisationnels, le groupe de travail a proposé à la direction différentes solutions, permettant d’aborder les 3 axes suivants :

  • Sensibiliser et acculturer aux pratiques de connexion
  • Identifier les besoins de différentes populations présentes au sein du groupe (nomades, back-office, commerciaux, managers, etc)
  • Évaluer l’impact de solutions innovantes sur la charge cognitive des collaborateurs.

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